Théâtre

La Souricière

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Succès depuis sa création à Londres en 1952, cette pièce de théâtre écrite par Agatha Christie pour son petit fils fait toujours salle comble à Londres au St Martin’s theatre comme j’ai pu m’en rendre compte deux fois par moi-même. J’attendais donc avec une impatience non dissimulée l’adaptation française et c’est à l’occasion d’une soirée organisée par l’association des théâtres parisiens associés réunissant quelques blogueurs que j’ai pu profiter de la version parisienne.

L’histoire : Cinq invités arrivent dans la pension Monkswell tenue par le charmant couple Mollie et Giles Ralston juste avant une tempête de neige et de s’y retrouver pris au piège. Soudainement un policier les prévient qu’un tueur en série est en cavale. Un par un, les invités sont examinés jusqu’à ce qu’un piège soit dissimulé afin de trouver le tueur.

J’avais un peu peur d’être déçue par l’adaptation mais elle est très bien réalisée par Pierre-Alain Leleu avec des traductions d’anglicismes très réussis et drôles.

Le décor fleure bon l’ambiance de la campagne anglaise bien kitsch avec un soupçon de Miss Marpple en prime. Les costumes des protagonistes sont à la hauteur du décor : vintage à souhait !

L’intrigue met un peu de temps à se mettre en place, ne lâchez pas prise à ce moment qui peut paraître lent car il faut bien cerner les différents caractères des convives : les maitres de maisons joués par Christel Reboul et Pierre Samuel sont des hôtes si charmants, Pierre-Alain Leleu est M. Paravicini à l’accent hilarant, Dominique Daguier (fantastique dans Voyage avec ma tante) est l’élégant Major Metclaf, Brice Hillairet est le fantasque M. Wren,… je ne les cite pas tous mais ils sont excellents !

La scène de la Pépinière semble parfois petite pour toute cette maisonnée qui se marche un peu sur les pieds et rend certaines scènes moins lisibles. Les scènes chantées sont plutôt réussies et insuffle un rythme bienvenu.

Pour ne pas vous gâcher la surprise, mais aussi pour respecter la tradition qui consiste à ce que personne ne puisse révéler l’identité de l’assassin, les comédiens nous font jurer le silence. Vous n’aurez donc qu’un seul moyen de le savoir…

Vous avez jusqu’au 31 Janvier 2020 pour découvrir la Souricière à la Pépinière théâtre.

https://www.theatresparisiensassocies.com/pieces-theatre-paris/la-souriciere-4090.html

Ma chronique londonienne : https://r42culturegourmande.com/2017/02/08/the-mousetrap-london/

 

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