Pièce contemporaine

Les vibrants

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Avant la guerre de 14/18, l’avenir d’Eugène s’annonçait radieux : beau, amoureux,… Mais après cette guerre, il fait parti des gueules cassées du Val de Grace : son visage a été partiellement arraché par un éclat d’obus. Avec l’aide d’une équipe médicale dévouée et de l’actrice Sarah Bernhardt, Eugène va t’il réussir à se reconstruire en devenant comédien ?

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Crédit Jean -Christophe Lemasson

 

Le texte d’Aïda Asgharzadeh (dont un autre texte est aussi à l’affiche aux Béliers Parisiens : ‘la main de Leila’) est rude, il décrit avec justesse le quotidien de ces gueules cassées. C’est dur mais il y a de l’espoir au final car la persévérance et la passion peuvent être salvatrices.

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Crédit Jean -Christophe Lemasson

Le rythme est parfois un peu lent et on risque de décrocher, j’ai vu plusieurs voisins piquer du nez vers le milieu de la pièce. Personnellement, ça ne m’a pas gêné. J’ai beaucoup apprécié la mise en scène très travaillée, où le jeu avec les voilages nous permet de vivre l’histoire sur plusieurs plans un peu comme au cinéma. Il y a aussi l’ambiance sonore très réussie qui nous enveloppe complètement. Quentin Defalt, le metteur en scène aime l’univers du cinéma et utilise ses codes à la perfection (son immersif, fondus enchainés,…).

J’ai aimé.

Jusqu’au 30 décembre 2017 au Studio des Champs Elysées

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